Fin d’un coupe-faim
Samedi 30 janvier 2010
Je suis un peu rare en ce moment, mais je ne compte pas abandonner ce blog. Je suis simplement en train de me repencher sur Flash et ça a un peu changé depuis Flash 4.0
Encore une bonne nouvelle pour les patients. L’arrêt de commercialisation d’un coupe-faim inutile et dangereux.
Sibutramine Sibutral® : Suspension de l’autorisation de mise sur le marché – AFSSAPS : Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé.
Tags : Sibutral, sibutramine
Le message 'Fin d’un coupe-faim' a été posté
le Samedi 30 janvier 2010 à 18:53
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Loisirs .
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No 1 — 3 février 2010 á 00:05
Bonsoir,
Vous ne réagissez pas à tout ce qui se dit sur la refonte de la médecine générale, supression des postes à l’hopital…..
No 2 — 3 février 2010 á 11:17
Une réaction à l’emporte-pièce n’apporterait pas grand-chose. La situation du système de santé est très complexe à appréhender. C’est devenu un tel bordel qu’il est difficile d’en avoir une vision d’ensemble.
No 3 — 3 février 2010 á 22:06
Il semblerait que le gouvernement ait choisi pour réduire les couts immédiats de santé, la solution qui consiste en ce que les patients ne rencontrent plus les médecins mais des d’autres professionnels/pharmaciens, opticiens, infirmiers..les problèmes de démographie médicale servant de prétexte alors qu’il me semble que le problème est ailleurs:vieillissement de la population, patho liées à notre société, pb environnementaux, pb liès aux organisations du travail: peut être toute une société à revoir.
Mais au fait que veulent les gens?
No 4 — 6 février 2010 á 17:12
Bonjour,
le monde.fr du 7.02.2010 annonce qu’une étude américaine (me semble-t-il) démontre le lien bisphenolA et troubles du comportement (notamment fillettes). Avez-vous un avis sur cette question ? Cela étant dit, la prise en charge des enfants concernés sera-t-elle facilitée ?
Merci de votre réponse
Cdlt
No 5 — 6 février 2010 á 22:11
Je n’ai pas vraiment d’avis sur la question. Les études ne prouvent rien et ne peuvent d’ailleurs pas prouver grand-chose. Elles ne font qu’alerter et pointer une anomalie qui peut être due à bien d’autres facteurs liés à l’étude. Si risque il y a, il semble modéré, mais pourquoi utiliser encore une substance qui pourrait être toxique ? A moins que les substances qui devraient la remplacer n’aient une autre toxicité, personnelle ou environnementale.
Il est très difficile d’isoler dans une population un facteur de risque. Il faudrait suivre des milliers de nouveau-nés pendant dix ans, la moitié avec bisphénol et l’autre moitié sans. Ça couterait très cher et les études seraient toujours discutées.