Vous tombez malade en plein week-end ou un de vos proches rencontre un problème de santé en pleine nuit. Plutôt que de courir (ou de rouler à vive allure) aux urgences, sans être sûr d’être reçu dans un délai rapide (oui, aux urgences, les cas sont priorisés), il est plus judicieux de vous rendre chez un médecin de garde. Cet article fait le point sur ce médecin de permanence en week-end et en soirée.

Qu’est-ce qu’un médecin de garde ?

Maintenant vous savez : les urgences et le SAMU sont la solution uniquement pour les cas graves et les situations qui vous semblent graves (par exemple : une hémorragie impressionnante de la tête). Pour le reste, orientez-vous vers un docteur qui assure une permanence de soin. Le médecin de garde prend en charge les consultations durant les jours fériés (y compris les ponts), les week-ends (notamment les dimanches) ainsi que le soir (il prend le relais à l’heure de fermeture du dernier cabinet médical). En somme, le médecin de garde accueille les personnes ayant un problème de santé au moment où aucun praticien ne travaille. Le médecin de garde vous auscultera, établira un diagnostic et vous fera une ordonnance. Il peut aussi vous orienter vers le service des urgences s’il estime que votre état est grave. Dans ce cas, le personnel des urgences vous prendra en charge en priorité.

Pourquoi recourir à un médecin de garde ?

Chez un médecin de garde, vous ne subirez pas les longues heures d’attente propres aux services des urgences : votre consultation a lieu rapidement. Et ce point est fondamental lorsque vous souffrez de douleurs insoutenables ou que votre état engendre une insupportable gêne physique (par exemple lors d’une crise d’urticaire) qui vous empêche de vaquer à vos occupations quotidiennes. Par ailleurs, un médecin de garde peut se déplacer à votre domicile : là aussi, c’est un grand avantage si vous avez du mal à bouger ou que votre proche malade a du mal à se lever. Enfin, le médecin de garde prend le temps de vous examiner et de répondre à vos questions, ce qui n’est pas le cas des médecins en urgence dont le rythme de travail est intense.