Le cancer a envahi le monde depuis longtemps et se présente sous plusieurs formes. Il s’attaque à tous : petits et grands, jeunes et âgés, des personnes de toutes races et de tout rang social. Le cancer frappe tous les organes. Si les avancées médicales et scientifiques parviennent à prévenir certains cancers ou à en freiner le développement, d’autres sont incurables et entraînent malheureusement à une mort inéluctable. Il y a des cancers plus fréquents que d’autres, mais tous provoquent des souffrances indescriptibles, ce qui bouleverse complètement la vie du malade et de son entourage.

2 cancers qui frappent souvent

Parmi les multiples formes du cancer, il y en a qui apparaissent plus souvent que d’autres. C’est le cas des cancers cutanés. Sous leur nom scientifique « carcinome épidermoïde » ou « spinocellulaire », les cancers cutanés comptent parmi les cancers les plus répandus au monde. Certes, ils sont moins populaires que les carcinomes basocellulaires, mais ils sont de loin plus dangereux. Ce ne sont donc pas des cancers à prendre à la légère. Ce qui les rend si effrayants, c’est qu’ils peuvent métastaser et atteindre d’autres organes, ainsi que les ganglions. Ces cancers cutanés se développent surtout sur des lésions cutanées.
Un autre cancer qui frappe de plus en plus, c’est le cancer colorectal. Il s’agit d’une tumeur maligne du côlon ou du rectum, mais souvent, c’est une tumeur d’une partie de la muqueuse, aussi appelée adénocarcinome. C’est à partir de tumeurs bénignes connues sous le nom de polypes adénomateux que l’adénocarcinome se développe en général. Quel que soit le type de cancer dont vous souffrez, essayez les solutions proposées sur http://solution-cancer.fr pour stopper, ralentir son développement.

Le cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus figure également parmi les cancers les plus répandus. C’est le développement d’une tumeur maligne de la muqueuse du col utérin, d’origine infectieuse, mais dont l’évolution n’est pas fulgurante. Des études ont montré que ce cancer survient après une longue exposition au papillomavirus humain. Un virus qui aurait logé longtemps dans la muqueuse finit par s’étendre sur les cellules saines qui se transforment ensuite en cellules cancéreuses. Puis, celles-ci prolifèrent, ce qui conduit finalement à la présence d’une masse cancéreuse. Les chiffres montrent que 70 % du cancer du col de l’utérus surviennent suite à une infection par le papillomavirus pendant 10 ans à 15 ans. Pour information, le papillomavirus (HPV) se transmet le plus souvent par les relations sexuelles ou par le contact de la peau et des muqueuses. En général, une infection par ce virus guérit toute seule après quelques jours, tout au plus quelques semaines. Il n’existe pas de facteurs de risque précis quant à l’apparition de ce cancer et des personnes réunissant plusieurs facteurs de risques ne le développent pas forcément. Quoi qu’il en soit, de nouveaux cas apparaissent chaque année dans le monde. Grâce à un dépistage optimal, il semble qu’il serait possible de diminuer de 90 % les cas de cancer du col de l’utérus.