Selon les statistiques, on enregistre chaque année près de 8 millions de personnes mortes du cancer dans le monde. Face à ce chiffre alarmant, des chercheurs travaillent nuit et jour pour trouver de nouveaux traitements à cette maladie. Aujourd’hui, les scientifiques se prononcent optimistes grâce à certaines pistes découvertes, dont :

La molécule HA15 contre le cancer de la peau

Il s’agit d’une nouvelle molécule développée par les chercheurs de l’INSERM qui vise à réduire la viabilité du mélanome ou du cancer de la peau. Pour l’instant, la molécule n’a été testée que sur des prélèvements de peau. Néanmoins, la molécule HA15 se montre plutôt prometteuse, puisqu’elle pourrait guérir le cancer du sein, du côlon, du pancréas et de la prostate.

La recherche de vaccin contre le cancer

Même si certains scientifiques se montrent sceptiques face à l’idée de chercher un vaccin universel capable de cibler tous les types de cancer, il existe quand même des entreprises comme BioNTech qui se lancent dans cette piste. Les recherches se focalisent sur la mise au point d’une technologie pouvant encapsuler des bribes génétiques de cellules cancéreuses. Grâce à cela, les scientifiques espèrent réveiller le système immunitaire du malade, afin de lui donner la possibilité de reconnaitre et de détruire les cellules cancéreuses.

Empêcher les cellules malades de corriger leur ADN

Il faut savoir que les cellules de notre organisme subissent souvent des mutations. Ainsi, il est nécessaire de pouvoir corriger certaines erreurs dans l’ADN. L’objectif est donc de limiter au maximum que les cellules malades corrigent leur ADN. Parmi les laboratoires les plus avancés dans cette piste de recherche, il y a l’AstraZeneca.

Utilisation des nanotechnologies pour détruire les cellules cancéreuses

À l’ère de la technologie, l’utilisation de nanotechnologie pour éliminer les cellules cancéreuses est vraiment au goût du jour. Grâce à une collaboration fructueuse de certains chercheurs sino-américains, une expérimentation a été tentée sur des souris atteintes d’un cancer du sein. Au bout de 8 mois après le traitement, environ 50 % des souris sont en rémission.