Recadrage sans débordement

« Docteur ! Ce que vous me donnez là, ça va me faire du bien ? »
« Non, je vous le donne pour vous empoisonner et parce que je touche un pourcentage du pharmacien ! »
Avant, j’avais envie de le dire, mais j’essayais d’expliquer. Maintenant, je le dis ; avec un grand sourire ou un air faussement sérieux et c’est diantrement plus efficace. J’entends de moins en moins ce genre de réflexion.

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« Docteur ! Donnez-moi quelque chose d’efficace ! »
« Ah non alors ! Je préfère que vous reveniez plusieurs fois pour rien. Ça me permet de payer mes impôts ! »