Vous venez d’apprendre que vous êtes enceinte alors que vous n’avez ni voulu ni prévu cela. Aucune femme n’est épargnée par cette éventualité, et cela n’arrive pas qu’aux autres. Vous avez fait le test urinaire, et c’est positif ! Comment réagir face à cette grossesse imprévue ?

Que s’est-il passé ?

test de grossesseSelon les statistiques, 40 % des grossesses en France ne sont pas désirées. Diverses raisons peuvent expliquer une grossesse accidentelle. Cela peut par exemple être dû à un accident de contraception (oubli de pilule, préservatif déchiré, etc.). À noter qu’aucune méthode contraceptive n’est sûre à 100 %. Les pilules contraceptives ont par exemple un taux d’efficacité entre 85 et 97 %. Un simple oubli ou encore la prise d’autres médicaments peuvent réduire leur efficacité.

Parlez-en à votre partenaire

Avant de prendre une quelconque décision, parlez de votre grossesse à votre partenaire. Ensemble, prenez le temps de réfléchir et de faire le point sur la situation. Qu’est-ce que vous ressentez face à cette grossesse accidentelle ? Peut-être qu’en réfléchissant, cela vous donne envie de fonder une famille. Il est vrai que la femme est maîtresse de son corps. Mais l’homme a également le droit d’être informé de la réalité. Plusieurs cas de figure se présentent en effet face à cette éventualité. Certaines femmes n’en parlent pas à leur partenaire et gardent la naissance secrète. D’autres informent le père, mais après la naissance. Parmi elles, il y a celles qui saisissent la justice pour imposer la paternité afin d’obtenir une pension alimentaire. Faites une petite visite sur le blog sur la paternité imposée pour voir toutes les actualités sur la paternité imposée. De nombreux hommes se voient leur vie bouleversée par une paternité imposée. Il est donc important de ne pas cacher la vérité à votre homme. Si vous prenez tout de même la décision de poursuivre la grossesse et que vous vous séparez, au moins, il est déjà au courant de la situation.

Quelles solutions ?

ivgConsultez un médecin ou prenez rendez-vous dans un centre de santé. Vous y recevrez des informations neutres sur les diverses options qui s’offrent à vous. En France, la loi autorise les femmes à avorter si elles ne désirent pas poursuivre leur grossesse quelles qu’en soient les raisons. L’IVG peut être pratiquée uniquement jusqu’à 14 semaines de grossesse. Si vous n’êtes plus dans ce délai, l’avortement devient une infraction punie de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. À noter que tous les gynécologues et médecins n’acceptent pas de pratiquer l’IVG. Ceci, même si la femme est encore dans les délais. Une clause de conscience leur autorise en effet de le refuser.